DES FOIS, IL M'ARRIVE DE CAPOTER.

DES FOIS, IL M'ARRIVE DE CAPOTER.
J'suis qu'une Crevette qui lutte un Combat acharné Contre un monde Océanique Pittoresque.





-MORTE DE RIRE-
Sapristi








J't'encore une SALE gamine Ò,<

# Posté le mercredi 27 août 2008 14:27

Je vis dans l'immédiat BEDANG

Je vis dans l'immédiat BEDANG
"J'ai une face de coca-cola (?)"






OH My Fucking GOOD,
Prenez un ticket,
le tramway a décollé pour Mars

Bienvenue sa Planète,
Ça va pas trop Bien,
Mais c'est Correct

On s'en Calisse pas mal,
Les vraies affaires dîtes-moi les pas,
Ça fait trop Mal

By Triple Meutre et Suicide Raté






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Ça m'Ébranle,
Car au Fond,




On est tous les propres Victimes de cette Société













Ma mort est Inscrite Quelque part.
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# Posté le mercredi 27 août 2008 14:20

Blah, Semaine fougueusement Surchargée. Prise de Panique elle se tira 4 balles. Non 10. Elle en mourra d'anxiété, de Stress et d'hystérie, ses notes Catastrophiques chutaient librement (Chute libre, AHAH), Que Aristote soit le pas Intelligent/ Penseur de l'époque et Démocrite le trop Intello qui émetta la Discontinuité, Elle se le foutait directement dans le cul. Oula, Vulgaire. 16 +, et Puis Merde. C'est 12 $ le Billet pareil . Que tu sois accroché par les pieds sur les épaules de ton amie, que 10 personnes te poussent les fesses et que tu te débats à rester accrocher fébrilement par tes doigts fortement musclés est une chose. Mais qu'un surveillant arrive vers toi en grognant et se pavanant dangereusement sur ses pattes plaignant ta survie en est une autre. Qu'on me dise de pondre un texte chronométré par la cloche enfermée dans une classe surchauffée que t'es foutu de te taire quand tu meurs d'envie d'égorger l'autorité. Boulechitemarde. Mais Madame c'est pas que en face de ta Classe, il y a ton déboire masculin, Enh, enh. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Que ton c½ur se débatte contre lui-même, que tu veux qu'il crache son dedans, au fond, on s'en fou. Les mots me Coulaient dans la Gorge plus que jamais, Il me prenait d'envie d'écrire mes pensées, mais en Vain. Le temps courait beaucoup trop vite.

Blah, Semaine fougueusement Surchargée. Prise de Panique elle se tira 4 balles. Non 10. Elle en mourra d'anxiété, de Stress et d'hystérie, ses notes Catastrophiques chutaient librement (Chute libre, AHAH), Que Aristote soit le pas Intelligent/ Penseur de l'époque et Démocrite le trop Intello qui émetta la Discontinuité, Elle se le foutait directement dans le cul. Oula, Vulgaire. 16 +, et Puis Merde. C'est 12 $ le Billet pareil . Que tu sois accroché par les pieds sur les épaules de ton amie, que 10 personnes te poussent les fesses et que tu te débats à rester accrocher fébrilement par tes doigts fortement musclés est une chose. Mais qu'un surveillant arrive vers toi en grognant et se pavanant dangereusement sur ses pattes plaignant ta survie en est une autre. Qu'on me dise de pondre un texte chronométré par la cloche enfermée dans une classe surchauffée que t'es foutu de te taire quand tu meurs d'envie d'égorger l'autorité. Boulechitemarde. Mais Madame c'est pas que en face de ta Classe, il y a ton déboire masculin, Enh, enh. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Que ton c½ur se débatte contre lui-même, que tu veux qu'il crache son dedans, au fond, on s'en fou. Les mots me Coulaient dans la Gorge plus que jamais, Il me prenait d'envie d'écrire mes pensées, mais en Vain. Le temps courait beaucoup trop vite.
{ Les hommes ne parlent jamais que de leurs affaires. S'ils sont gens de guerre, ils s'emballent pour des histoires de troupes et d'armes, s'ils sont poètes, ils parlent prosodie et lisent leurs vers, et s'ils sont médecins, [...] ils décrivent des maladies effroyables et pontifient sur leur traitement, comme si les plaies mortelles qui affligent l'humanité étaient un sujet de conversation éminemment passionnant. Arto Paasilinna

Je pourrais Crier mais personne m'écouterait. Je passerais ( Inaperçue.)

Je pourrais m'étouffer en respirant mon air. Je passerais pour un ( Courant D'air. )

Je pourrais dire vrai, on le nierait. Je passerais pour une ( Grande gueule )



Quoi qu'en pense la raison,
il faut penser avec la vie,

et quoi qu'en pense la vie,
il faut rationaliser la pensée.

Miguel de Unamuno





Vous pourriez me raconter n'importe quels
Mensonges, mais j'serais
Obliger de vous croire. Vous me bernez,
Votre Situtation m'emballe j'y peux rien,

( Moi. )






Mais dans le fond tout ça. Cette Société Hypocrite. Je croirai pas un mot de ce qu'elle dit .

Enh, enh j'ai du Cran*


Vous êtes sourds, aveugles? Non, on vous a élevé de même, le monde parle pour dire ce qu'on leur a dit. On essai d'être tous Conformes, Blabla, c'est Normal. Normal. (Et Vlan, un autre de ces mots que je déteste) Parce qu'on vous a fermé les yeux à la naissance. J 'pensserais pas comme vous voulez et pas le contraire pour le nier, J'aurais mon opinion.







La morale capitaliste, piteuse parodie de la morale chrétienne,
frappe d'anathème la chair du travailleur ;
elle prend pour idéal de réduire le producteur au plus petit
minimum de besoins, de supprimer ses joies et ses passions
et de le condamner au rôle de machine délivrant
du travail sans trève ni merci.

Paul Lafargue
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# Posté le mercredi 27 août 2008 14:09

BadaBOUM Moi je suis conne, hein? Mais putain j'aime ça.

Le jour tirait à sa fin, je me balançais sur les dernières paroles du refrain qui enchaînait avec une vivacité éloquente.
Tout semblait parfait, vraiment tout?



C'était illogique.



Rien n'était parfait. L'illusion du bonheur me prenait.
Le calme semblait me nourrir, une intrusion de vide plat, de sentiments perdus, j'étais dans une longue période de tristesse mélancolique mystifiante. Des éloges de beautés,

je ne pensais plus

je m'enfuyais dans ma tête.

C'était d'un confort envieux, d'une perfection ésotérique. J'avais arrêté de courir, je marchais terriblement lentement, il le fallait. Je tombais, enfin. Les embûches encore plus profondes, la chute devenait ténébreuse.
L'intérieur de la chose était une quasi-apocalypse que je me servais à grande gorgée. Je me soûlais de cette vague souffrante, je m'enivrais de son parfum cruel.

Ce festin finit par un rire sans pleur.

Un rire sec, sonore. Un rire qui tonnait, qui faisait mal. Il m'éclaboussait le c½ur, le maîtrisait. J'étais d'emprise avec mon moi. Il me confrontait à un duel, on était deux. Mon adversaire se tenait debout, il me perçait le crâne.


Sale hypocrite.
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# Posté le mercredi 27 août 2008 14:04

Sorry...

Sorry...
'Know that my blog became dark and maybe even a little emo... but I hope I can get it brighter as soon as possible :)


Sab :P
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# Posté le mardi 26 août 2008 19:06